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The good Auberge du Cheval Blanc, a friendly and troubling stay
This sums up the intrigues taking place in this charming establishment in the Austrian countryside. The arrival of a merchant from Marseilles and his daughter soon breaks the calm and peaceful atmosphere and leads to misunderstandings between the staff and guests, which only the advice of Emperor Franz Josef himself can solve… But what does it matter when it comes to charming the public to the sounds of the latest wild rhythms from across the Atlantic?
The Auberge du Cheval Blanc is Berlin’s most famous operetta of the interwar period, a delightful blend of Tyrolean folklore, Viennese operetta and Berlin cabaret. That’s how successful it was: translated into many languages, its French adaptation earned it more than 1,700 performances at the Théâtre du Châtelet at the time!
Operetta in two acts
after Blumenthal and G. Kaldenburg
by Eric Charell and Hans Müller – Lyrics by Robert Gilbert
Interspersed Airs by Robert Stolz and Robert Gilbert
Musical adaptation by Paul Bonneau
French adaptation by Lucien Besnard – Lyrics by René Dorin
First performed on September 29, 1968
Edition Raoul Breton
Directeur de l’Opéra et de l’Orchestre symphonique régional à Tours de 1999 à 2016, Jean-Yves Ossonce a été l’invité, dans un large répertoire, de nombreux opéras et orchestres, en Europe, outre-Atlantique, en Corée du Sud ou encore en Chine. Il a enregistré entre autres des œuvres de Magnard, Massenet ou Ropartz. Son activité a été distinguée en 2008 et 2014 par le Syndicat de la critique musicale et dramatique («meilleur spectacle lyrique en région»). En 2016, il a reçu pour l’ensemble de sa carrière le Grand Prix de la Presse musicale internationale. Il est chevalier de la Légion d’honneur.
À l’Opéra de Lausanne: Così fan tutte (2006), Monsieur de Pourceaugnac (2007), Madama Butterfly (2009), L’Aiglon (2013), Faust (2016) et Les contes d’Hoffmann (2019).
Originaire de la région marseillaise, Gilles Rico étudie la musique et la philosophie avant d’entre- prendre un doctorat en philosophie médiévale à l’Université d’Oxford. Parallèlement à sa carrière universitaire, il se tourne vers la mise en scène d’opéra en travaillant d’abord comme assistant pour différentes maisons d’opéras et festivals européens et nord-américains. Il collabore notamment avec les metteurs en scène comme Patrice Caurier et Moshe Leiser, Joël Pommerat, Dmitri Tcherniakov, Jérôme Deschamps, Andreas Homoki, David McVicar, Damiano Michieletto, Robert Carsen, James Gray et Katie Mitchell. En 2016, il signe sa première mise en scène lyrique à Angers-Nantes Opéra, la création mondiale Maria Republica de François Paris, spectacle qui reçoit la même année le prix de la critique. Il met également en scène Un dîner avec Jacques, spectacle autour d’Offenbach produit par l’Opéra-Comique à Paris puis repris en tournée en France. Il crée l’opéra participatif Tistou les pouces verts d’Henri Sauguet à l’Opéra de Rouen puis met en espace Die Entführung aus dem Serail de Mozart à la Philharmonie de Paris. Plus récemment, il met en scène l’opéra participatif Les Petites Noces d’après Mozart à l’Opéra de Rouen, au Théâtre des Champs-Élysées, en Avignon et à Toulon, et l’opérette L’Auberge du Cheval-Blanc de Benatzsky à Lausanne et Marseille. En tant que librettiste, Gilles Rico a écrit le livret de La Princesse légère de Violetta Cruz pour l’Opéra-Comique et l’Opéra de Lille, et le livret de l’opéra de chambre Les Rois mages de Fabian Panisello, dont il crée également la mise en scène à Madrid, Nice et Tel-Aviv. Parmi ses projets de mise en scène, citons L’Île de Tulipatan d’Offenbach à l’Opéra de Lausanne (Route Lyrique), Giulietta e Romeo de Zingarelli à l’Opéra royal de Versailles, Le Tribut de Zamora de Gounod à l’Opéra de Saint-Etienne et la création mondiale de Hémon de Zad Moultaka à l’Opéra du Rhin à Strasbourg.
À l’Opéra de Lausanne : Cendrillon de Pauline Viardot (2018), Le nozze di Figaro (2021), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et L’Île de Tulipatan (Route Lyrique 2023).
Après des études de sciences politiques et de piano, Fabienne Conrad débute dans le rôle-titre de La Traviata. Depuis, elle chante sur de nombreuses scènes européennes des rôles tels que la Contessa (Le nozze di Figaro), Juliette (Roméo et Juliette), Donna Anna (Don Giovanni), Mimì (La bohème), Micaëla (Carmen), la Princesse Marie de Gonzague (Cinq-Mars), ainsi que les rôles-titres de Lucia di Lammermoor, Manon, Mirelle et Madama Butterfly. Elle collabore ainsi avec Jesús López Cobos, Cyril Diederich, Myung-Wung Chun, Robert Carsen ou encore Vincent Boussard. Fabienne Conrad est invitée par Alain Duault pour une série de récitals « Maria Callas, une passion, un destin », en partenariat avec Radio Classique, et a également chanté lors de l’émission « Musiques en fête » en direct sur France 3 et France Musique. En projet : les rôles de Liù (Turandot), Pamina (Die Zauberflöte) ou encore le rôle-titre de Tosca.
Julien Dran découvre le chant grâce à ses parents, eux-mêmes chanteurs lyriques. Il suit des études au Conservatoire de Bordeaux et au CNIPAL de Marseille. Après son passage au CNIPAL, il est très vite engagé pour interpréter des rôles de plus en plus importants comme Le comte Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Ferrando (Così fan tutte), Fenton (Falstaff), Tebaldo (I Capuleti e i Montecchi)… Il a remporté le Concours international Gayarre à Pampelune sous la présidence de Teresa Berganza en 2013 et, la même année, le prix de l’Opéra de Paris à la salle Gaveau dans la catégorie chanteur masculin. Il se produit en France et à l’étranger dans Les Pêcheurs de perles, Fra Diavolo (où il tient le rôle-titre), L’italiana in Algeri (Lindoro), Béatrice et Bénédict (Bénédict) et Carlotta ou la Vaticane (Tibère), création mondiale de Dominique Gesseney-Rappo à l’Opéra de Fribourg. Parmi les temps forts de ses dernières saisons: Belmonte (Die Entführung aus dem Serail) à Marseille, Nemorino (L’elisir d’amore) à Québec, le rôle-titre de Faust de Gounod et Alfredo (La traviata) aux opéras de Marseille, Toulouse, Vichy et Limoges, le Vice-roi de Naples dans la création mondiale du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie à l’Opéra Bastille et Mireille à l’Opéra de Metz.
À l’Opéra de Lausanne: La Belle Hélène (2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et My Fair Lady (2022).
Se distinguant dans divers arts du spectacle, Patrick Rocca se retrouve à plusieurs reprises devant les caméras de films et séries télévisées. Il est Javert dans Les Misérables puis Albin dans La cage aux folles au Théâtre Mogador. Il joue dans des pièces de théâtre notamment aux côtés d’Isabelle Adjani et dans de très nombreuses productions lyriques à l’Opéra Comique. Avant tout chanteur lyrique, il interprète Eisenstein dans Die Fledermaus, Jupiter dans Orphée aux enfers, Agamemnon dans La belle Hélène et le général Boum dans La Grande-duchesse de Gérolstein. Il se produit également en concert avec Katia Ricciarelli dans le Requiem de Brahms à Saint Eustache à Paris et dans Manon, sous la direction de Colin Davis, au Royal Opera House Covent Garden. À Lausanne on a pu l’entendre dans La belle Hélène (2008), La Périchole(2009), La veuve joyeuse (2014), La vie parisienne (2016). Il participe à de nombreux tournages ces dernières années : Baron Noir, Candice Renoir, Cain, Demain nous appartient, Garder ton nom réalisés par Vincent Duquesne.
À l’Opéra de Lausanne: La belle Hélène (2008), La Périchole (2009), La veuve joyeuse (2014) et La vie parisienne (2016).
Après des études de Musicologie à Nice, Mathias Vidal intègre le CNSM de Paris d’où il sort diplômé en 2003. Particulièrement apprécié dans le répertoire baroque, il participe à de nombreuses mises en scène d’opéras de Monteverdi, Pur- cell, Rameau, Lully, Cavalli, Campra… Il chante à la fois le répertoire de musique légère, le bel canto-italien, les grands ouvrages romantiques et le répertoire du XXème siècle et contemporain. Au cours des dernières saisons, il s’est distingué dans de nombreux rôles titres : Orlando Paladino (Haydn), Le Comte Ory (Rossini), Cinq-Mars et Faust (Gounod), Le Nain (Zemlinsky)…
Cette saison, il chante Abaris dans Les Boréades et Ernesto dans Don Pasquale à l’Opéra d’Oldenburg, le rôle-titre de Platée à Toulouse et Versailles, puis Thespis dans le même ouvrage à l’Opéra de Paris. En concert, on pourra l’entendre dans Lélio de Berlioz, Circé de Desmarets, Les surprises de l’amour, Zoroastre et Les Paladins de Rameau, L’Orfeo et Les vêpres de Monteverdi, ou encore Ariane et Bacchus de Marin Marais.
À l’Opéra de Lausanne : Orphée aux Enfers (2012)
Clémentine Bourgoin commence par apprendre le violoncelle, puis étudie le chant et le théâtre. Elle se produit sur différentes scènes d’opéra en France et en Europe, notamment dans la trilogie d’opérettes de Hervé mise en scène par Pierre-André Weitz: Les Chevaliers de la Table ronde, Mam’zelle Nitouche et V’lan dans l’œil, dernier opus joué en 2021 au Théâtre du Châtelet. Elle a aussi chanté La Pastourelle et La Chauve-souris dans L’Enfant et les sortilèges de Ravel à l’Opéra de Limoges et La Princesse dans l’opéra de chambre d’Olivier Py L’Amour vainqueur, créé au Festival d’Avignon 2019 puis joué en tournée internationale. Dernièrement, elle a chanté Sylvabelle dans L’Auberge du Cheval-Blanc à l’Opéra de Lausanne et à l’Opéra de Marseille, ainsi que Les Petites Noces, une adaptation des Nozze di Figaro de Mozart avec Les Musiciens du Louvre.
À l’Opéra de Lausanne : Mam’zelle Nitouche (2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et L’amour vainqueur (2022)
Julien Dran découvre le chant grâce à ses parents, eux-mêmes chanteurs lyriques. Il suit des études au Conservatoire de Bordeaux et au CNIPAL de Marseille. Après son passage au CNIPAL, il est très vite engagé pour interpréter des rôles de plus en plus importants comme Le comte Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Ferrando (Così fan tutte), Fenton (Falstaff), Tebaldo (I Capuleti e i Montecchi)… Il a remporté le Concours international Gayarre à Pampelune sous la présidence de Teresa Berganza en 2013 et, la même année, le prix de l’Opéra de Paris à la salle Gaveau dans la catégorie chanteur masculin. Il se produit en France et à l’étranger dans Les Pêcheurs de perles, Fra Diavolo (où il tient le rôle-titre), L’italiana in Algeri (Lindoro), Béatrice et Bénédict (Bénédict) et Carlotta ou la Vaticane (Tibère), création mondiale de Dominique Gesseney-Rappo à l’Opéra de Fribourg. Parmi les temps forts de ses dernières saisons: Belmonte (Die Entführung aus dem Serail) à Marseille, Nemorino (L’elisir d’amore) à Québec, le rôle-titre de Faust de Gounod et Alfredo (La traviata) aux opéras de Marseille, Toulouse, Vichy et Limoges, le Vice-roi de Naples dans la création mondiale du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie à l’Opéra Bastille et Mireille à l’Opéra de Metz.
À l’Opéra de Lausanne: La Belle Hélène (2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et My Fair Lady (2022).
Guillaume Paire se forme à la Haute École de Musique de Genève dans la classe de Gilles Cachemaille et se perfectionne ensuite auprès de Sherman Lowe à Venise. Il intègre l’Académie du Festival d’Aix en Provence ainsi que Les Rencontres Lyriques de Genève. Membre de la troupe de l’Opéra de Rouen de 2010 à 2012, il est notamment Papageno dans la mise en scène de William Kentridge. Il fait ses débuts à La Monnaie de Bruxelles dans le rôle du Gendarme des Mamelles de Tirésias. Dernièrement, Guillaume Paire présente son premier seul en scène musical «Le Blues du Perroquet» à l’Opéra de Saint-Etienne et joue Peter dans Hänsel und Gretel produit par Les Variétés Lyriques.
À l’Opéra de Lausanne: Les mamelles de Tirésias (2016).
Formé pour la comédie à l’E.N.S.A.T.T et à l’Ecole Florent, Richard Lahady étudie également le chant. Il débute à l’Opéra de Saint-Etienne et, dans cette même ville, participe au Festival Massenet. Ces dernières années, l’Opéra de Lausanne lui a offert de nombreux rôles. On a pu l’entendre en Langlois dans Les Mousquetaires au couvent à l’Opéra Comique. Il participe aussi régulièrement aux productions de l’Opéra de Paris et de l’Opéra de Lyon, ainsi qu’à de nombreux festivals français et suisses.
À l’Opéra de Lausanne : Die lustige Wittwe (2014), My fair Lady (2015), La vie parisienne (2016), Le chanteur de Mexico (2017), Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), La belle Hélène (2019) et Dédé (Route Lyrique 2021).
Miss Helvetia s’est fait un nom au sein du paysage folklorique Suisse avec ses prestations scéniques légendaires. Son premier album s’est hissé d’emblée en haut des charts suisses: «E Guete» a fait un début fracassant en se classant à la quatrième place du hit-parade, se maintenant dans le top 20 pendant plusieurs semaines. Ayant un rapport personnel avec la Romandie, l’Oberlandaise ne peut résister à publier trois de ses meilleurs tubes en français. «E Guete – Bon appétit» sort le 3 août 2018 et lui permet d’entrer directement à la première place des meilleures ventes d’albums. Qu’elle fasse du yodel, qu’elle chante ou qu’elle anime une émission, Barbara Klossner alias Miss Helvetia, convainc et touche par son incroyable talent, son authenticité fidèle aux traditions et son côté délicieusement déjanté. Elle a prêté sa voix à la chanson officielle de la Fête d’Unspunnen en 2017. Pour la fête nationale suisse du 1er août, elle chante l’hymne national sur la prairie du Grütli – dans les quatre langues nationales et devant les caméras de télévision. Miss Helvetia reste malgré tout curieuse et ouverte à la nouveauté, c’est pourquoi elle a décidé d’écrire elle-même ses chansons.
Co-animateur de plusieurs émissions de radio («5/5», «Au fond à gauche», «Aqua Concert»…), Patrick Lapp poursuit en parallèle une carrière d’acteur, en particulier au théâtre de l’Atelier de Genève sous la direction de François Rochaix. Il est intégré ensuite au T’Act avec André Steiger. Vient alors Bergamote, un spectacle avec Claude-Inga Barbey et Claude Blanc. Tournées en Suisse romande, en France et au Petit Hébertot pendant une année puis au Grand Hébertot pendant six mois, à Paris. Récemment, il obtient le Quartz du meilleur acteur du cinéma suisse avec La Vanité, réalisé par Lionel Baier. Dès le mois de mars 2022, Il interprétera La Contrebasse, de Patrick Süskind, à Lausanne.
After a bachelor’s degree in Italian, Laurène Paternò entered the Haute école de musique de Lausanne and obtained a master’s degree as a soloist in 2019. In this context, she participates in a Swiss musical creation given in Rio de Janeiro on the occasion of the 2016 Olympic Games. She also performed the roles of Blanche de la Force (Dialogues des Carmélites) and Susanna (Le nozze di Figaro). She then made her debut as Serpina (La serva padrona) in an Opéra de Lausanne production given in Bhutan in 2018. She performed at the Nouvel Opéra de Fribourg as Sofiya, Yelena and a KGB agent in Russell Hepplewhite’s Laika, the Dog in Space. In 2020, she is part of the program of the Opéra Comique de Paris for a revival of Laika, the Dog in Space. She is also Fille-Fleur in Parsifal at the Grand Théâtre de Genève in 2021, and Mélusine in a revival of Les Chevaliers de la Table ronde at the Opéra Grand Avignon. She made her debut in 2022 at the Théâtre des Champs-Elysées and at the Théâtre de Caen in the role of Despina (Così fan tutte), a new production by Laurent Pelly and Emmanuelle Haïn, as well as at the Glyndebourne Festival to double the role of Thérèse in Les mamelles de Tirésias by Poulenc (directed by Laurent Pelly). She won the 1st prize in the Kattenburg competition at the Opéra de Lausanne in 2019 and the 2nd prize in the Corsica Lirica competition in 2021.
At the Opéra de Lausanne: La serva padrona (Bouthan 2018), Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), La belle Hélène (2020) and Dédé (Route Lyrique 2021).
The French tenor Jean Miannay studied singing in Lausanne with Brigitte Balleys and in Berlin in the class of Scot Weir. He distinguished himself in 2018 at the 4th Raymond Duffaut Competition, where he won the grand prize. Following this, he won various awards at the Clermont-Ferrand Competition, the Kattenburg Competition, as well as the 2nd Vienna International Music Competition. His young lyric voice leads him to interpret roles such as Tamino (Die Zauberflöte), Ferrando (Così fan tutte), Beppe (Pagliacci), Nemorino (L’elisir d’amore), Alfredo (La traviata), Vincent (Mireille), or Des Grieux (Manon). In 2018, he made his first steps at the Lausanne Opera, where he performs regularly thereafter. He sings in France at the operas of Massy, Avignon and Clermont-Ferrand, as well as at the Chorégies d’Orange for the fourth consecutive year. In 2022, he made his German debut at the Theater Magdeburg in a production of Orpheus in der Unterwelt. Curious by nature, he also flourishes in contemporary creation as well as in chamber music. He has performed Benjamin Britten’s Illuminations and Serenade for horn and tenor, Janáček’s Diary of the Missing and Schumann’s Dichterliebe. He is expected this summer as Remendado (Carmen) at the Chorégies d’Orange and joins the Opéra Studio du Rhin for the 2023/24 season.
At the Opéra de Lausanne: Pauline Viardot’s Cendrillon (2018), Les Contes d’Hoffmann (2019), Rinaldo (2020), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021), Semiramide, Eugene Onegin and L’elisir d’amore (2022).
Yuki Tsurusaki received her vocal training from Hiroko Kawamichi at the Haute école de musique de Lausanne. From an early age, she has loved the stage: practicing the piano as well as dance, she is an artist equally at ease in both the danced and sung repertoires. Keen to touch her audience, she attaches great importance to interpretation and her relationship with the body, which she has developed in particular with Armand Deladoëy and Enmando. She won the Mosetti scholarship during her studies, as well as first prizes at the Vienne en Voix and Léopold Bellan competitions in Paris. In the operatic repertoire, she sings the roles of Lucy in Menotti’s The Telephone, Miles in The Turn of The Screw, Micaëla and Frasquita in Carmen, as well as creations such as Il gatto con gli stivali by Rinaldo Bellucci at the Turin Opera. She performs at various festivals in Japan, Russia and the United States. She is currently perfecting her vocal skills with the likes of Ludovic Tézier, Béatrice Uria-Monzon, Antoine Palloc and Nadine Denize.
At the Opéra de Lausanne: Les Zoocrates by Thierry Besançon (2017), Die Fledermaus (2018), Dédé (Route Lyrique 2021), Le Petit Chaperon rouge by Guy-François Leuenberger (2021), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021), Orphée aux Enfers (2023).
Sous la baguette de leur directeur musical David Reiland, mais aussi sous la direction de chefs invités tels que Michel Corboz, Louis Langrée, Marco Guidarini, Laurent Petitgirard… entre autres, le Sinfonietta de Lausanne produit chaque année une vingtaine de programmes, présentés au cours de 40 à 50 concerts.
La jeunesse, la précision, la souplesse et l’engagement des musiciens sont les fondements de cet ensemble à la personnalité originale, qui a pour but d’offrir à un large public le répertoire musical le plus varié : musique de chambre, symphonies pour grand orchestre, opéras, musiques de films, accompagnement de musiques actuelles et même de spectacles comiques.
Le Chœur de l’Opéra de Lausanne est un chœur jeune, constitué d’étudiants en classes de chant de la Haute école de musique de Lausanne et de la Haute école de musique de Genève d’une part, et de chanteurs professionnels, d’autre part. Ses membres sont choisis sur audition et périodiquement réentendus. Ils sont distribués pour chaque opéra en fonction de leur voix et/ou de leurs aptitudes. Grâce à leur talent scénique, notamment, soutenu par un enthousiasme communicatif, ils sont fortement appréciés de tous les metteurs en scène invités. Il bénéficie depuis quelques années d’une préparation par plusieurs chefs de chœur expérimentés venant d’horizons différents, sélectionnés en fonction des ouvrages interprétés et de leur spécificité.
Jacques Blanc étudie le piano au Conservatoire de Marseille et la direction d’orchestre avec Jésus Etcheverry. Il commence comme chef de chant puis devient chef de choeur aux opéras de Nantes et Strasbourg. Il assiste Jeffrey Tate et George Prêtre, puis devient lui-même chef d’orchestre à Bordeaux, Montpellier, Limoges, Nice et Nantes. De 1986 à 1988, il est directeur des études vocales au CNIPAL de Marseille. De 1999 à 2010, il est chef de chœur permanent et directeur des études vocales de l’Opéra de Bordeaux, et participe notamment à Turandot, Carmen et La bohème. Il se consacre aujourd’hui à la direction et à l’étude du répertoire avec de jeunes chanteurs afin de les orienter dans leurs carrières.
Il a récemment dirigé La Traviata lors d’une tournée avec l’Opéra en Plein Air. À l’Opéra de Lausanne : Die Zauberflöte (1991) en tant qu’assistant d’Armin Jordan ; Phi-Phi (2014) et La belle de Cadix (2016) en tant que chef d’orchestre ; Manon (2014), La veuve joyeuse (2014), My fair Lady (2015), Les mamelles de Tirésias (2016), La vie parisienne (2016), La bohème, Hamlet et Lucia di Lammermoor (2017), La Chauve-Souris (2018) comme chef de chœur.
Directeur de l’Opéra et de l’Orchestre symphonique régional à Tours de 1999 à 2016, Jean-Yves Ossonce a été l’invité, dans un large répertoire, de nombreux opéras et orchestres, en Europe, outre-Atlantique, en Corée du Sud ou encore en Chine. Il a enregistré entre autres des œuvres de Magnard, Massenet ou Ropartz. Son activité a été distinguée en 2008 et 2014 par le Syndicat de la critique musicale et dramatique («meilleur spectacle lyrique en région»). En 2016, il a reçu pour l’ensemble de sa carrière le Grand Prix de la Presse musicale internationale. Il est chevalier de la Légion d’honneur.
À l’Opéra de Lausanne: Così fan tutte (2006), Monsieur de Pourceaugnac (2007), Madama Butterfly (2009), L’Aiglon (2013), Faust (2016) et Les contes d’Hoffmann (2019).
Karolina Luisoni étudie le stylisme à la Haute École d’art et de design de Cracovie. Elle poursuit sa formation dans le domaine des costumes et des textiles à l’Université de Huddersfield, en Angleterre. Son projet de fin d’études, en 2013, lui vaut un prix spécial décerné par le comédien Sir Patrick Steward, ainsi qu’un prix de la part de la Northern Society of Costumes and Textiles. Elle est lauréate du concours international organisé en 2015 par Luc Besson, pour les costumes de son film Valérian et la Cité des mille planètes. En 2019, son costume «Méphistophélès» a été exposé au Musée historique d’État de Moscou dans le cadre de l’exposition «Innovative Costume of the 21st Century: Next Generation».
Depuis 2015, elle collabore avec plusieurs compagnies de théâtre en Suisse et à l’étranger et initie sa collaboration avec l’Opéra de Lausanne où elle participe dans l’atelier à la fabrication des plusieurs créations de l’opéra de Lausanne. En 2017, elle assiste à la création des costumes de la production de Don Giovanni mis en scène par Éric Vigié puis Eugène Onéguine en 2021 à l’Opéra Royal de Wallonie. Elle réalise sa première création à l’Opéra de Lausanne lors de la production de Cendrillon en 2018 puis en 2021 L’auberge du Cheval Blanc mis en scène par Gilles Rico. Karolina Luisoni collabore aussi avec théâtres et des compagnies de théâtre en Suisse romande et dernièrement a fait ses créations pour Les Voyages Extraordinaires, TKM ou Petit Théâtre Lausanne où elle réalise sa dernière création en décembre 2022 pour le spectacle Little Nemo.
Diplômé de l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre, en France, Bruno de Lavenère crée des scénographies pour l’opéra, la danse et le théâtre. En 2014, le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, de musique et de danse lui attribue le prix de meilleur créateur d’éléments scénographiques avec le vidéaste Etienne Guiol dans la catégorie opéra pour la scénographie de Doctor Atomic à Strasbourg. Il travaille avec Thomas Jolly, Lucinda Childs, Jean-Louis Grinda, Renée Auphan, Jean-Romain Vesperini, Richard Brunel, Frédéric Roels, Max Emanuel Cencic ou encore Gilles Rico. Parmi ses dernières créations, citons Roméo et Juliette à l’Opéra Bastille, Armide à l’Opéra-Comique, On purge bébé à La Monnaie, Henry VIII à Bard (New York), L’Avare à la Comédie-Française, Macbeth Underworld à La Monnaie, Norma à Mascate (Oman), Mozart et Salieri à Lyon, Il trovatore à Lille et à Luxembourg, Don Giovanni et Così fan tutte à Rouen, Quai Ouest et Cav/Pag à Strasbourg, The Sleeping Beauty à Bâle, Les Petites Noces au Théâtre des Champs-Élysées, La Belle Hélène au Grand Théâtre de Genève, Little Nemo et Maria Republica à Nantes, Re Orso à l’Opéra-Comique, Carmen à Hong-Kong, La bohème au Bolchoï, Otello à Monte-Carlo et Akhnaten à Nice.
À l’Opéra de Lausanne : Siroe (2016), La Vie parisienne (2016), Ladonnadel lago (2018), Cendrillon (2018) et L’Auberge du Cheval-Blanc (2021).
In recent years in Europe, David Debrinay has mainly created lighting for theater and opera for Lucinda Childs, Max-Emmanuel Cencic, Jakob Peter-Messer, Nicola Raab, Jean Lacornerie, Laurent Brethome, Jean-Claude Berutti, Johanny Bert, Jean Louis Benoit, Richard Brunel. He also works in the field of dance, collaborating with Bruno Bouché, Alejandro Cerrudo, Yann Raballand, Davy Brun and Jonah Bokaer.
Recently, David Debrinay created LJOMA, a lighting design studio for which he is the artistic director. With this studio, he designs lighting universes in the field of luxury events by collaborating with Hermès, Chanel, Cartier, Pinto, Jonathon Beck (New York), K2 and WB (Shanghai) or Once (Beirut).
At the Opéra de Lausanne : La donna del lago (2018)
Jean-Philippe Guilois entre à l’École nationale de l’Opéra de Paris en 1997 puis rejoint l’École Rudra Béjart, avec laquelle il participe à plusieurs spectacles et tournées internationales. Il fait sa première expérience professionnelle au sein de la Compagnie Buissonnière dans Parce que je t’aime, présenté au Théâtre de Vidy-Lausanne. Tout en multipliant les contrats en tant que danseur, il est introduit au monde de l’opéra comme régisseur, puis sera assistant à la mise en scène pour La bohème, Nabucco, Carmen et Madama Butterfly au Festival Avenches Opéra, L’Aiglon et La traviata à l’Opéra de Marseille, Armide et Cendrillon à l’Opéra de Nancy, Falstaff à l’Opéra de Montpellier, de My Fair Lady à l’Opéra de Marseille, d’Un ballo in maschera à l’Opéra de Nancy et de Tannhäuser à l’Opéra national de Lyon. Il se consacre actuellement à la création de chorégraphies, pièces de théâtre et mises en scène.
À l’Opéra de Lausanne : Alcina (2011), My Fair Lady (2015), La Vie parisienne (2016), Don Giovanni (2017), Così fan tutte (2018), Les Chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et Dédé (Route Lyrique 2021), My Fair Lady (2022) et Davel (2023).