This “American-style operetta” questions the optimism of the Brave New World and its supposed superiority.
Based on the eponymous work by Voltaire, Candide according to Bernstein transposes the caustic Voltairean sense of humour into contemporary American society. A comedy that mocks the world’s absurdity, this ‘American operetta’ questions the optimism of Brave New World and its supposed superiority. Bernstein creates a lyric work unique in its genre. Candide is subjected to a significant number of edits by a variety of people before arriving at its final form which encompasses all its originality. Just like the fate of the work itself, the young Candide’s initiation journey is marked by several adventures and sudden changes. While he learns at his own expense that ‘everything is not for the best in the best of all possible worlds’, the music on the other hand returns to optimism in sparkling passages full of joy and parody. Nothing is left out: a brilliant overture, the pieces of bravery for the coloratura, the dances, from the tango to the gavotte; everything is there. Irony and good nature mark the path of happiness, which consists very simply of ‘cultivating our garden’.
Music by Leonard Bernstein, book by Hugh Wheeler after Voltaire, Lyrics by Richard Wilbur, with additional lyrics by Stephen Sondheim, John La Touche, Lillian Hellman, Dorothy Parker and Leonard Bernstein
Orchestrations by Leonard Bernstein and Hershy Kay; Musical continuity and additional orchestrations by John Mauceri, with a narration for concert version by Leonard Bernstein and John Wells, adapted from the satire by Voltaire and the book by Hugh Wheeler; edited and supplemented by Erik Haagensen.
Work given by permission of Boosey & Hawkes Music Publishers Limited.
Gavriel Heine est appelé à diriger dans les plus grands théâtres du monde: Royal Opera House de Covent Garden à Londres, Festspielhaus de Baden-Baden, Teatro Regio de Turin, LAC de Lugano, Bolchoï de Moscou, Bunka Kaitan de Tokyo, Grand Théâtre de Tientsin en Chine, Opéra de Dubaï, Kennedy Center de Washington… Il est le premier américain diplômé du Conservatoire de Moscou et l’un des derniers élèves d’Ilya Musin au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. En 2007 il est invité à faire ses débuts au Théâtre Mariinsky, où il a dirigé depuis plus de 850 spectacles et concerts jusqu’en mars 2022. Son répertoire se compose des plus grands opéras et ballets: Le nozze di Figaro et Die Zauberflöte de Mozart, Il barbiere di Siviglia et La Cenerentola de Rossini, Macbeth, La forza del destino et Otello de Verdi, La bohème, Madama Butterfly, Tosca et Il trittico de Puccini, The Turn of the Screw de Britten, Eugène Onéguine, Casse-Noisette, La Belle au bois dormant, Le Lac des cygnes de Tchaïkovski…
À l’Opéra de Lausanne : Eugène Onéguine (2022).
Vincent Boussard signe ses premiers spectacles en tant que directeur du Studio-Théâtre de la Comédie-Française. Depuis, il se consacre principalement à la mise en scène lyrique et réalise une soixantaine de spectacles pour les opéras de Barcelone, Berlin, Bruxelles, Dresde, Francfort, Hambourg, Liège, Manaus, Marseille, Munich, New York, Riga, San Francisco, Séoul, Stockholm, Strasbourg, Tel Aviv, Tokyo, Toulouse, Vienne, ou encore Vilnus. Il est également invité aux festivals d’Aix-en-Provence, Salzbourg, Spoleto et Montepulciano. Au cours de la saison 2022/23, il mettra en scène Deux hommes et une femme de Donizetti à Tours, Adriana Lecouvreur de Cilea à Riga et Giulio Cesare in Egitto de Haendel à Cologne.
À l’Opéra de Lausanne: Hamlet (2017) et Werther (2022).
Né à Arles en 1951, Christian Lacroix, après des études d’histoire de l’art, se dirige définitivement vers la scène, son rêve d’enfance, après un long détour par la haute couture (1980 à 2009) menée de front avec son travail de costumier et décorateur de théâtre, opéra ou ballet, à l’Opéra Garnier, à la Monnaie de Bruxelles, à la Comédie-Française, au Théâtre des Champs-Élysées, aux Bouffes du Nord, au Metropolitan de New York, au Festival d’Aix-en-Provence, à l’Opéra Comique, au Capitole de Toulouse, ainsi qu’aux opéras de Strasbourg, Vienne, Berlin, Hambourg, Cologne, Munich, Graz, Saint-Gall, Francfort et Salzbourg.
Il a été récompensé par le Molière du créateur de costumes pour Phèdre en 1996 et pour Cyrano de Bergerac en 2007. Il a parallèlement développé une activité de designer industriel (TGV Atlantique, tramways de Montpellier) et de scénographe d’expositions. En 2021, il se lance avec La vie parisienne dans sa première mise en scène d’opéra, avec la complicité de Laurent Delvert, metteur en scène, Romain Gilbert, auteur de nombreuses mises en scène et Glyslein Lefever, chorégraphe. En 2022, il signe les décors et costumes de Cendrillon à l’Opéra de Stockholm.
À l’Opéra de Lausanne : Le nozze di Figaro (2021) et Werther (2022).
Formé à l’Interlochen Arts Academy et à la Juilliard School de New York (dans la classe de Cynthia Hoffmann), Miles Mykkanen se produit sur de nombreuses scènes à travers le monde. Il fait ses débuts au Metropolitan Opera de New York dans la nouvelle production de Wozzeck de William Kentridge dirigée par Yannick Nézet- Séguin – suivi de trois engagements successifs : Boris Godounov dirigé par Sebastian Weigle, Die Meistersinger von Nürnberg sous la baguette d’Antonio Pappano et Ariadne auf Naxos avec Marek Janowski –, à l’Opéra du Minnesota dans Silent Night de Kevin Putz, spectacle récompensé par le prix Pulitzer, à Philadelphie dans A Midsummer Night’s Dream, ainsi qu’avec l’Orchestre de Cleveland et Franz Welser-Möst dans Ariadne auf Naxos. Il se produit également dans Alceste (Gluck) à la Bayerische Staatsoper et en concert dans Le Messie de Haendel avec les orchestres symphoniques d’Atlanta, d’Indianapolis, du New Jersey et le National Symphony Orchestra au Kenndey Center, dans le Te Deum de Bruckner avec le Pittsburgh Symphony et Manfred Honeck, ainsi que dans la création mondiale de Another Time de Mohammed Fairouz avec l’Orchestre symphonique de Detroit et Leonard Slatkin. Plus récemment, il chante dans Candide en Arizona et à Palm Beach, ainsi que dans West Side Story avec le New York Philharmonic dirigé par Leonard Slatkin. Il participe au Marlboro Music Festival avec des pianistes tels que Mitsuko Uchida, Malcolm Martineau et Roger Vignoles. Il apparaît dans «PBS Great Performances» et sur Medici.tv dans des masterclasses avec Renée Fleming, Fabio Luisi, Emmanuel Villaume et Sutton Foster. Parmi les temps forts de sa saison 2022 / 23, on citera le rôle-titre d’Albert Herring au Chicago Opera Theater, son premier Fenton de Falstaff à la Staatsoper de Hambourg et une Zauberflöte au Metropolitan Opera de New York.
La soprano lausannoise Marie Lys s’est formée à la Haute école de musique de Lausanne puis au Royal College of Music de Londres. Lauréate des premiers prix au Concours d’opéra baroque Cesti (2018) et au Concours de belcanto Vincenzo Bellini (2017), elle collabore avec des chefs de renom tels que Diego Fasolis, Christophe Rousset, Fabio Biondi, Leonardo García Alarcón, Emmanuelle Haïm et Michel Corboz, et se produit avec des orchestres comme Europa Galante, Les Talens Lyriques, Sinfonia Varsovia, The English Concert, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, les Cameristi della Scala et Les Musiciens du Prince-Monaco. Elle interprète les rôles de Ginevra (Ariodante) et d’Adelaide (Lotario) au Festival Hændel de Göttingen, Dorinda (Orlando) au Festival Castell de Peralada, Servilia (La clemenza di Tito), Yniold (Pelléas et Mélisande) et Clorinda (La Cenerentola) au Grand Théâtre de Genève, et tout récemment elle remplace au pied levé Cecilia Bartoli dans le rôle-titre d’Alcina de Hændel au Maggio Musicale Fiorentino. Toujours avec Biondi, elle chante Bellezza dans Il trionfo del tempo e del disinganno de Hændel à Grenade, ainsi que le rôle-titre dans Betly de Donizetti pour le Festival Chopin et son Europe à Varsovie. Elle apparaîtra prochainement dans Tamerlano de Vivaldi à la faveur d’une tournée italienne dirigée par Ottavio Dantone, ainsi que dans Thésée de Lully au Theater an der Wien, au Bozar de Bruxelles et au Théâtre des Champs-Élysées sous la baguette de Christophe Rousset. Marie a bénéficié à ses débuts du soutien du Pourcent culturel Migros et des fondations Leenaards, Dénéréaz, Colette Mosetti et Friedl Wald, Samling, Drake Calleja Trust et Josephine Baker Trust.
À l’Opéra de Lausanne : Orlando paladino (2017), La sonnambula (2018), Die Fledermaus (2018), Orphée et Eurydice (2019), Alcina (2022) et Candide (2022).
Née à Los Angeles, Anna Steiger se forme tout d’abord en piano, avant d’étudier le chant avec Noëlle Barker à la Guildhall School of Music de Londres. Elle se perfectionne ensuite avec Vera Rozsa. Elle fait ses débuts à Glyndebourne dans le rôle-titre de L’incoronazione di Poppea, puis incarne Concepcion (L’heure espagnole) sous la baguette de Simon Rattle. Depuis, elle chante sur les plus grandes scènes d’opéra aussi bien des rôles de soprano que de mezzo-soprano comme Zerlina (Don Giovanni) à Nancy, Stuttgart et Seattle, Marcellina (Le nozze di Figaro) à Madrid, Los Angeles et Monte Carlo, Tisbe (La Cenerentola) à Paris, Genève et Marseille, Dame Ragonde (Le comte Ory) à l’Opéra Comique et à Toulouse, le Compositeur (Ariadne auf Naxos) à St. Louis, Ein Blumenmadchen (Parsifal) à Covent Garden, ou encore Gertrude (Roméo et Juliette) aux Chorégies d’Orange. Elle collabore avec des chefs tels que Riccardo Chailly, Jean-Claude Malgoire, Kent Nagano et Michel Plasson. Elle enregistre Despina (Così fan tutte) sous la direction de Nikolaus Harnoncourt et Offrandes de Varèse avec Pierre Boulez. Plus récemment, elle chante Tisbé (La Cenerentola) à Rennes et Rouen, Annina (La Traviata) à Toulouse, et tient le rôle de Belize dans Les Femmes savantes de Molière à Paris, dans une mise en scène de Macha Makaieff.
A l’Opéra de Lausanne : La Cenerentola (1986), La finta giardiniera (1989), Il capello di paglia di Firenze (2006) et La fille du régiment (2016)
Franco Pomponi commence ses études de chant à Chicago, avant de les poursuivre à la Juillard School de New York où il remporte le prestigieux De Rosa Prize. Il fait ses débuts au Lyric Opera de Chicago dans les rôles de Malatesta (Don Pasquale) et Mercutio (Roméo et Juliette). Par la suite, il est invité par le Metropolitan Opera et la NYCO de New York, le Spoleto Festival de Charleston ainsi qu’à Portland, Toronto, New Orleans, Santa Fe, San Diego. En Europe, il chante à Marseille, Bruxelles, Palerme, Cagliari, Moscou, Madrid, Genève, Budapest, Zurich et au Liceu de Barcelone. Son répertoire comprend les rôles d’Escamillo (Carmen), les quatre Diables (Les contes d’Hoffmann), Stanley Kowalski (Un tramway nommé désir), Ford (Falstaff) ainsi que les rôles-titres de Don Giovanni, Hamlet, Sweeney Todd et Nixon in China.
A l’Opéra de Lausanne : L’Aiglon (2013)
Le baryton suisse étudie à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, avant de déménager à Londres pour y travailler avec Prof. Rudolf Piernay à la Guildhall School of Music and Drama, où il obtient un Artist Diploma avec distinction. Il travaille également avec Dame Felicity Lott, François Le Roux, Eugene Asti ou Graham Johnson, qu’il assiste notamment pour son dernier ouvrage sur la vie de Francis Poulenc, « Poulenc: The Life in the Songs », paru aux éditions Liveright. Il chante plusieurs rôles pour l’Opéra de Lausanne, dont le rôle-titre de l’opérette Dédé de Christiné, Melchior dans Amahl et les Visiteurs du Soir de Menotti, Maximilian dans Candide de Bernstein ou encore Urbain dans la Vie Parisienne d’Offenbach. et y crée des récitals pour enfants ainsi qu’un workshop durant les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne en 2020. On l’y entend également chanter le Berliner Requiem de Weill lors du concert exceptionnel du choeur de l’Opéra. Il travaille pour le LSO (London Symphony Orchestra) à plusieurs reprises (Journée découverte autour de la musique de Michael Tippett, soliste pour la Nelson Messe de Haydn ou curateur d’un récital dans la série « Futur: les voix musicales de notre temps »), la BBC (« Immersion dans la musique de Detlev Glanert ») ou le Wigmore Hall (groupes d’études autour de la musique vocale de Schumann, de Ravel, un récital de musique contemporaine et un récital de mélodies françaises). Il fait partie du French Song Exchange entre le Wigmore Hall et la Salle Cortot à Paris, où il a la chance de faire ses débuts en 2019 et de revenir régulièrement s’y produire. Le chanteur, artiste de la fondation Samling, reçoit le titre d’ambassadeur de la mélodie par le festival Oxford Lieder pour l’année 2020. Il entre dans le placement de concerts du Pour-cent culturel Migros, dont il est également boursier, ainsi que des fondations Friedl-Wald et Colette Mosetti. Il participe à la finale du prestigieux concours Kathleen Ferrier de Londres et est également finaliste du Young Classical Artist Trust en 2022. Il remporte l’English Song Prize en 2020, le deuxième prix et le prix du public au concours Kattenburg en 2019, le troisième prix et tous les prix spéciaux de l’édition 2022 ainsi que le deuxième prix au Somerset Song Prize. Ses engagements futurs comprennent le SongStudio 2023 au Carnegie Hall de New York avec Renée Fleming, une série de récital en Angleterre et au Canada avec le pianiste Cole Knutson pour le festival Oxford Lieder notamment, le rôle de Maximilian dans Candide de Bernstein à l’Opéra de Lausanne, ainsi que la reprise de My fair Lady.
À l’Opéra de Lausanne: My fair Lady (2015), La Belle de Cadix (Route Lyrique 2016), L’Orfeo (2016), La vie parisienne (2016), Amahl et les visiteurs du soir (2017), Les chevaliers de la table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021) et Candide (2022).
A Franco-Italian mezzo-soprano born in Milan, Béatrice Nani joined Brigitte Balleys’ class at the Haute école de musique de Lausanne in 2014, graduating with a Master of Singing in 2019. She is currently perfecting her vocal skills with Jeanne-Michele Charbonnet. Passionate about theater, she trained with Gaëlle Bourgeois and Fiona Chauvin in Paris, and received invaluable advice from Thierry Pillon, Jean-Yves Ruf and Shin Iglesias. In 2016, she made her Geneva debut, creating the role of Ella Maillart in Guy-François Leuenberger’s Le Ruisseau noir at the Théâtre du Grütli. She then played Lois in Cole Porter’s Kiss Me, Kate at the Théâtre du Galpon. She was also heard in Bottesini’s Requiem at the Victoria Hall. In 2022, she made her French debut as La Mère in Guy-François Leuenberger’s contemporary children’s opera Le Petit Chaperon rouge at the Opéra de Tours. In 2023, she sings the title role in Bizet’s Carmen on tour in Switzerland. In the 2023/24 season, she is Mercedes in Carmen and Didon in Dido and Aeneas. She can also be heard in Palmeri’s Misa a Buenos Aires and in concert with the Orchestre de Chambre de Lausanne conducted by Marc Leroy-Calatayud. A committed artist, she founded the Les Rocambolantes company with pianist Émilie Roulet, and is involved in a number of performance and mediation projects for young audiences and the disadvantaged. The show Mimi and the Blondies, which she staged with soprano Anne-Sophie Petit, won the Lavaux Classic prize.
At the Opéra de Lausanne: La Vie Parisienne (2016), Le Chanteur de Mexico (2017), Cendrillon (2018), Les Chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021), Candide (2022), Orphée aux Enfers (2023).
Nicolas Wildi studied singing with Charles Ossola and Jeanne Roth in Neuchâtel and perfected his skills with Ion Buzea, Heidi Raymond and Stuart Patterson. He is passionate about Renaissance music of the late Middle Ages and early Baroque, all of which he occasionally practices. Currently, he devotes himself mainly to the stage, where he likes to lend his voice to smaller roles at the opera.
At the Opéra de Lausanne : Parpignol in La bohème (2008), a Domestique in La Traviata (2008), Ajax 2 in La belle Hélène (2008), a Matelot in Lakmé (2013), a Contadino in Luisa Miller (2014) and El Lañador in Doña Francisquita (2020)
Bastien Combe studied trumpet and voice in Grenoble before continuing his vocal training in Neuchâtel with Marcin Habela. He was a finalist in the Mahler Lieder Competition in Geneva. In concert, he sang the Evangelist in Bach’s Christmas Oratorio with the Orchestre de la Suisse Romande. On stage, he sang the roles of D’Estourville (Ascanio by Saint-Saëns) in Geneva and Tamino (Die Zauberflöte) in Bern, Hortensio (Kiss me, Kate) and Herr Schulz (Cabaret) at the Théâtre du Galpon in Geneva. In December 2021, under the baton of Paul Agnew, Bastien will sing as a soloist with the baroque orchestra of the Haute Ecole de Musique de Genève in a concert of cantatas by Bach and Buxtehude.
At the Opéra de Lausanne : Les chevaliers de la table ronde (2019)
Born in Lausanne, Raphaël Hardmeyer began his musical career with the violin, then the viola. After obtaining a master’s degree in law, he began to study singing at the Lausanne Conservatory. Three years later, he joined Gilles Cachemaille’s class at the Haute école de musique de Genève. During the 2019/20 season, he can be seen in Philip Glass’ Einstein on the Beach at the Grand Théâtre de Genève and Die Walkyrie (in concert version) in Evian. In 2020, he benefits from the OperaLab.ch program set up by the Grand Théâtre de Genève and the Hautes Écoles de Genève. This season, he performs in a staged version of Messiah at the Théâtre du Jorat and in Die Zauberflöte at the Gstaad Menuhin Festival, under the direction of Christophe Rousset.
At the Opéra de Lausanne: Ariadne auf Naxos (2019), Semiramide (2022), L’elisir d’amore (2022), Candide (2022).
Born in Bogota, Fernando Cuellar trained in his native city before joining the troupe of Young Opera Artists of Colombia. He then continued his training in Geneva and Bern with Gilles Cachemaille.
As a soloist, he has performed with the Orchestre du Conservatoire de musique de Genève, the Orchestre du Conservatoire supérieur de Paris, the Théâtre du Passage in Neuchâtel, the Théâtre de Colombier, the Théâtre L’Heure bleue in La Chaux-de-Fonds, the Théâtre de Bienne, as well as at the Lausanne and Geneva opera houses. He sings under conductors such as Will Cruthfield, Gergely Madaras, Yves Senn, Andrei Feher, Franco Trinca and Gabriel Garrido.
At the Opéra de Lausanne: Un notaro in La Sonnambula (2018) ein Offizer in Ariadne auf Naxos (2019).
For the first time at the Opéra de Lausanne
Born in Cardiff, Wales, Mike Winter has had an atypical career as a choreographer and dancer. After a first career in international finance and information technology, he was awarded a scholarship by Princess Diana, then president of the English National Ballet, with which he was able to develop his dancing skills. He graduated from Trinity Laban in London. He went on to enjoy a prolific career as a dancer, international performer, choreographer and teacher. In Switzerland, he collaborated with Guilherme Botelho, Philippe Saire, Jozsef Trefeli, Omar Porras, Nicole Seiler, Peter Regli, Antoine Jaccoud and Ursula Meier. Under the pseudonym Mister Winter, he has been associated in recent years with Lloyd Newson, Pina Bausch, Marina Abramovic, and the Sean Kelly Gallery in New York. Most recently, Mister Winter created The Belief Series, an ambitious original trilogy of dance and theater in collaboration with the Roman Catholic Church and Vatican City. He is currently touring Europe in Nigel Charnock’s Haunted by the Future with Israeli prima ballerina Talia Paz. In Switzerland, he is currently touring in a live production for Radio Télévision Suisse celebrating the centenary of Swiss radio. In the UK, he is completing his MA in Comedy Writing for Television and Radio under the tutelage of award-winning BBC producer Simon Nicholls.
Le Chœur de l’Opéra de Lausanne est un chœur jeune, constitué d’étudiants en classes de chant de la Haute école de musique de Lausanne et de la Haute école de musique de Genève d’une part, et de chanteurs professionnels, d’autre part. Ses membres sont choisis sur audition et périodiquement réentendus. Ils sont distribués pour chaque opéra en fonction de leur voix et/ou de leurs aptitudes. Grâce à leur talent scénique, notamment, soutenu par un enthousiasme communicatif, ils sont fortement appréciés de tous les metteurs en scène invités. Il bénéficie depuis quelques années d’une préparation par plusieurs chefs de chœur expérimentés venant d’horizons différents, sélectionnés en fonction des ouvrages interprétés et de leur spécificité.
Formé au Conservatoire d’Aix-en-Provence où il débute sous la baguette de Darius Milhaud, Patrick Marie Aubert obtient un premier prix de direction d’orchestre dans la classe de Pierre Villette. Il est également titulaire d’un prix de chant, d’un prix d’art lyrique et d’un prix de musique de chambre. Il a été professeur de la classe de chant choral puis directeur du Conservatoire Léo Delibes de Clichy, directeur artistique de l’ensemble vocal Vox Hominis, directeur musical de l’orchestre Divertimento et chef des choeurs de l’Opéra de Nantes. Chef du choeur de l’Armée française jusqu’en 2000, il a participé pendant près de vingt ans aux grands événements nationaux et a dirigé de nombreux concerts en France et à l’étranger. Il a été le chef du Choeur du Capitole de Toulouse de 2003 à 2009, puis directeur du Choeur de l’Opéra national de Paris de 2009 à 2014. Il a collaboré avec les chefs d’orchestre Maurizio Arena, Serge Baudo, Roberto Benzi, Marc Minkowski, Evelino Pidò, Michel Plasson, Georges Prêtre, Yutaka Sado, Jeffrey Tate… et les metteurs en scène Robert Carsen, Georges Lavaudant, Jorge Lavelli, Laurent Pelly, Pier Luigi Pizzi, Olivier Py, Robert Wilson…
À l’Opéra de Lausanne : Orphée et Eurydice (2019), Les contes d’Hoffmann (2019), chef d’orchestre pour le concert exceptionnel du Choeur de l’Opera de Lausanne (2020), Le petit chaperon rouge (2021), Candide (2022), Le domino noir (2023), Orphée aux Enfers(2023)
Vincent Lemaire est scénographe pour le théâtre, la danse et l’opéra. Il crée des décors dans des théâtres tels que La Monnaie, l’Opéra royal de Wallonie, le Théâtre du Capitole, les opéras de Lyon et Marseille, l’Opéra National du Rhin, le Festival d’Aix-en-Provence, le Royal Opera House de Stockholm, le Theater an der Wien, le Festival de musique ancienne d’Innsbruck, les Opéras de Zürich et Saint-Gall, le Staatsoper Berlin, le Bayerische Staatsoper et le Staatsoper de Hambourg. Il collabore régulièrement avec le metteur en scène Vincent Boussard, notamment dans Un ballo in maschera au Théâtre du Capitole, La fanciulla del West à Hambourg, La Traviata à Tokyo et à Strasbourg, Manon à l’Opéra National de Lituanie, Otello à Salzbourg, Die tote Stadt et Lohengrin à Saint-Gall ainsi que Le Prophète à Essen. En 1999 et en 2001, il est lauréat du Prix du Théâtre décerné par la Communauté française de Belgique.
A l’Opéra de Lausanne : Hamlet (2017) et Werther (2022)
Nicolas Gilli fait ses premiers pas de régisseur lumières au Théâtre de Nice, avant de se voir confier des créations d’éclairages par Jacques Weber, le directeur d’alors. Pendant plus de dix ans, il est assistant éclairagiste de Jacques Rouveyrollis et Alain Poisson, avant de devenir éclairagiste indépendant pour de nombreux artistes – Johnny Hallyday, Michel Sardou, Eddy Mitchell, Zaz… Depuis 2017, Nicolas Gilli conçoit les éclairages des productions mise en scène par Vincent Boussard – Dialogues des Carmélites, Candide, Les contes d’Hoffmann, Manon, Mignon.
À l’Opéra de Lausanne : Werther (2022)
Pour la première fois à l’Opéra de Lausanne
Isabel Robson se forme en mise en scène à Londres et en vidéo à Paris. Depuis 2001, elle est scénographe indépendante et se concentre principalement sur la création vidéo. Elle fait ses débuts au Theater Basel et au National Theater à Londres. Elle collabore à de nombreuses reprises avec Vincent Boussard pour Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny à Berlin ou encore Otello à Salzbourg et à Dresde. Le film Marina, qu’elle a tourné et dirigé avec le collectif werkgruppe2 remporte la colombe d’or au festival DOK à Leipzig. Son installation vidéo des Kafka-Fragments de György Kurtág au Musée juif de Berlin a été également projetée dans le cadre du Festival Kurtág à Dortmund en 2020. En 2021, elle a réalisé une installation de réalité mixte en coopération avec reVerb et la Chitrasena Dance Company, Colombo et XR_Unites (Université des sciences appliquées, Berlin) et enseigne actuellement à l’Interuniversité de la danse (HZT) à Berlin.
Pour la première fois à l’Opéra de Lausanne
Né en Autriche, Helge Letonja est danseur, chorégraphe, directeur artistique et commissaire de festivals. Il s’est formé à Amsterdam et à New York auprès d’Alvin Ailey. Comme danseur, il s’est produit avec le Grazer Opernballett, Montréal Danse et le Tanztheater Bremen. En 1996, il a fondé à Brême la plateforme Steptext, avec laquelle il produit depuis plus de vingt ans des spectacles de danse contemporaine. À l’opéra, il a notamment créé des chorégraphies pour Iphigénie en Tauride au Festival de Salzbourg et à Zurich, La Fleur d’Hawaï ainsi que The First Emperor, un opéra chinois contemporain, à Sarrebruck. Depuis 2011, il collabore avec le metteur en scène Vincent Boussard sur de nombreuses productions à Berlin, Tokyo, Strasbourg et Dresde. Helge Letonja est l’initiateur du projet européen KorresponDanceEurope, fondateur et curateur des festivals Xtra-Frei, Afriction et Baila España. Il coache également de nombreux chorégraphes et collabore avec différents centres de danse, notamment en Afrique. En 2019, Letonja fonde l’ensemble Of Curious Nature, qui réunit des danseurs professionnels du monde entier dans le nord-ouest de l’Allemagne. De plus, il est un infatigable défenseur de la danse, tant dans sa ville d’adoption de Brême que dans toute l’Allemagne, en tant que membre du conseil d’administration de Dachverband Tanz Deutschland, et s’engage dans de multiples coopérations pour le renforcement et la transmission de l’art de la danse.
Pour la première fois à l’Opéra de Lausanne
Né en Lituanie, Gediminas Šeduikis commence sa formation par l’étude du piano, puis la poursuit à l’Académie de Théâtre à Vilnius. Il fait ses débuts comme assistant de mise en scène à l’Opéra de Vilnius et à l’Opéra National de Lituanie avant de devenir directeur de production au sein de cette dernière institution. Il collabore ainsi avec de nombreux metteurs en scène, parmi lesquels David Alden, Robert Wilson, Andrejs Zagars ainsi qu’Arnaud Bernard, et met en scène Acis and Galatea, Der Zigeunerbaron, Die Fledermaus, Hänsel und Gretel ou encore l’opéra rock Eglé, du compositeur letton Vilkončius. Il reçoit le Prix Fortūna pour sa mise en scène de Lucia di Lammermoor.
Première fois à l’Opéra de Lausanne
Robert Schwaighofer est né au Tyrol et vit a Vienne, en Autriche. Après avoir terminé ses études en obtenant un Master en mode, il acquit de l’expérience en tant qu’assistant de costumes et de scénographes de renommée internationale et également de créateurs de mode tels que : Christian Lacroix, Vivienne Westwood, John Galliano, Frida Parmeggiani, Axel Manthey et Johan Engels en productions de Robert Wilson, George Tabori, John Neumeier, Heinz Spoerli, Renato Zanella, Philip Taylor et bien d’autres. Il travaille comme costumier dans une variété de genres, tels que l’opéra, le ballet, la musique, la danse et le théâtre. Depuis 1998, il travaille avec Christian Lacroix sur divers projets de théâtre en tant que collaborateur artistique, depuis 2009 avec Vincent Boussard, ils ont réalisé de nombreuses productions telles que Agrippina, Candide, L’ascension et la chute de la ville de Mahagony à l’Opéra d’Etat de Berlin, I Capuleti e I Montecchi à l’Opéra d’Etat bavarois de Munich, Adriana Lecouvreur, Ezio et I Puritani à l’Opéra de Francfort, Madama Butterfly et La Fanciulla del West à l’Opéra d’Etat de Hambourg, Otello au Salzburger Festspiele, Pelléas et Mélisande au Théâtre des Champs-Élysees, Salomé et Lohengrin au Theater St.Gallen et Radamisto au Theater an der Wien.