here comes the unmistakable silhouette of the much-loved Charlie Chaplin on stage at the Opéra de Lausanne! German choreographer Mario Schröder created this first ballet dedicated to Charlie Chaplin in Leipzig in 2010, as a tribute to the man, the artist and his universal film-making that left an indelible imprint on the history of the seventh art. From his poverty-stricken childhood to his Hollywood triumph, from his love affairs to his exile, Chaplin’s story is told through his life and his roles. He is embodied through a Charlie/Charlot, creator/creature duet, in a clever mise en abîme emotionally recounting the birth of the legendary vagabond.
To evoke Chaplin in a way devoid of humor and poetry would be to miss the spirit of his tender, satirical gaze. Living up to the spirit of its illustrious model, the ballet induces both wonderment and laughter, such as Adolf Hitler’s irresistible dance with the globe. It subtly questions the artist’s place in society, as well as the excesses of technology and totalitarian policies.
The spectacular set design immerses viewers in a 1920s cinema. On stage, a screen flashes back to films such as Modern Times and The Dictator, bringing characters to life through the magic of shadow puppets. Danced to music as varied as that of Benjamin Britten, Arvo Pärt, Samuel Barber, John Adams and Richard Wagner, this ballet will be performed by the entire company of the Opéra national du Rhin Ballet.
First performance on October 31, 2010 in Leipzig by the Leipziger Ballet
Charlie Chaplin™ © Bubbles Inc. S.A.
Musics
Kurt Schwertsik, Peteris Vasks, John Adams, Samuel Barber, Johannes Brahms, Benjamin Britten, Charlie Chaplin, Hans Werner Henze, Charles Ives, Ruggero Leoncavallo, Colin Matthews, Alfred Schnittke, Richard Wagner
«Tout fait mouche, tant les idées se renouvellent et passent. Le Ballet du Rhin emporte ce Chaplin avec maestria.»
Le Figaro, 13-14 janvier 2018
«Sa (Mario Schröder) créativité et son inventivité le placent dans la cour des grands raconteurs d’histoires. Sa danse, pleine d’entrain, de vivacité, d’extravagance, de technicité, d’expressivité et d’émotion se ressent. Et l’heure et demie passée en compagnie du Ballet du Rhin se vit comme une minute. Trop vite mais intensément (…) Chaplin devrait toucher tant le public avide de danse que le public néophyte amoureux de beau spectacle. »
L’Alsace, 14 janvier 2018
« Avec l’entrée au répertoire du Ballet national du Rhin-Centre chorégraphique national de Chaplin, pièce chorégraphiée et créée par Mario Schröder en 2010, à Leipzig, la troupe de danseurs sise à Mulhouse repousse encore ses limites. Redessinant avec vivacité et virtuosité, le corps de ballet est mobilisé comme rarement. Tout en faisant émergeant de formidables solistes. »
Dernières Nouvelles d’Alsace, DNA, 13 janvier 2018
« Les moments d’inspiration s’enchaînent à un tel rythme que l’impact devient irrésistible. En matière de choix musicaux Schröder multiplie les intuitions brillantes, sans doute au prix d’un long travail de recherche. »
ConcertoNet, 15 janvier 2018
« C’est aussi la fluidité que l’on retiendra de la chorégraphie de Mario Schröder, qui dessine de larges fresques humaines à l’unisson, avec une dose d’humour (…) Enfin, et ce n’est pas la moindre qualité de ce spectacle, chaque extrait musical choisi, qu’il soit signé John Adams, Charles Ives, Benjamin Britten ou Samuel Barber, tombe juste. »
ResMusica, 18 janvier 2018
« Le ballet reste d’une belle efficacité, avec notamment un séduisant travail autour du personnage de Charlot. Il réussit la pirouette d’évoquer la vie de ce génie du cinéma dans ses multiples facettes avec beaucoup d’idées, jouant des références tout en offrant une galerie de personnages bien servis par la troupe alsacienne. »
Danses avec la plume, 17 janvier 2018
Né à Innsbruck, Paul Zoller travaille d’abord comme architecte, après des études à la Hochschule für angewandte Kunst de Vienne, à l’Université du Michigan et à la Hochschule der Künste de Berlin. Lauréat de nombreux prix, il crée le groupe d’architectes « the poor boys entreprise ». Il bifurque ensuite vers la mise en scène, qu’il étudie auprès d’Erich Wonder à l’Akademie der bildenden Künste de Vienne. Il collabore dès lors avec de nombreux metteurs en scène – Andreas Homoki, Lorenzo Fioroni, Vera Nermirovna, Philipp Himmelmann, Thilo Reinhardt, David Hermann, Jetzke Mijensken, Julia Hölscher, ainsi que les chorégraphes Mario Schroeder et Helene Blackburn – et s’illustre sur les scènes de la Deutsche Oper et de la Komische Oper de Berlin, de l’Opernhaus de Zurich, du Festival d’Aix-en-Provence, du BAM de New York, du Festival d’Edimbourg, de l’Opéra-Comique de Paris, de la Semperoper de Dresde, de la Staatsoper de Hambourg, de l’Opéra royal de Copenhague, de l’Opéra de Cologne, de l’Oper am Rhein de Düsseldorf, du Theater Basel, de l’Opéra de Graz, du Residenztheater de Munich, de l’Opéra national de Lorraine, de l’Opéra de Lausanne, de l’Aalto-Theater d’Essen, de l’Opernhaus de Dortmund, du Luzerner Theater et du Hebbeltheater de Berlin. À côté de son activité de metteur en scène, il s’illustre dans le champs de la performance et des installations. Il a été nommé à deux reprises pour le Faustpreis (2012 et 2014). En 2024, il reçoit le prix Opera ! Award du meilleur scénographe.
À l’Opéra Lausanne : Ariadne aus Naxos (2019).