was the title the opera was originally intended to bear, and it summed up the plot perfectly. However, Angèle wearing a black domino leaves the convent incognito to savour the pleasures of this world one last time, before entering holy orders for good. When she arrives at the ball, she has no idea that a horseman, claiming to have seen her before, is going to court her. The black domino tries to remain faithful to her vows, fleeing both the ball and her feelings. But it is already past midnight and Angèle is caught up in her destiny. During the course of a crazy night, she has to hide, disguise herself, change her plans…to finally, by a happy coincidence, changing her vocation. The story sometimes turns into a farce, without ever losing its depth; a skilful balance that Auber’s score, filled with sophistication and mischief, underlines wonderfully. It is not surprising that Le domino noir has become Auber’s greatest success and one of the most emblematic comic operas of the French Romantic repertoire.
This show was awarded the Grand Prix for the best French lyrical show in 2018 by the Professional Association of Theatre, Music and Dance Critics.
First performance at the Opéra Comique de Paris,
2 December 1837
Opéra Royal de Wallonie-Liège Edition
Après des études de musique et de philosophie, Laurent Campellone remporte en 2001 le 1er prix du concours international des jeunes chefs d’orchestre de la Communauté européenne. Nommé directeur musical de l’Opéra et de l’Orchestre symphonique de Saint-Etienne en 2004, il y mène pendant plus de dix ans une politique de redécouverte du répertoire lyrique français du XIXe siècle, dirigeant des œuvres rares de Massenet (Sapho, Le Jongleur de Notre-Dame, Ariane, Le Mage), Gounod (La Reine de Saba, Polyeucte), Lalo (Le Roi d’Ys), Saint-Saëns (Les Barbares). Il est invité à diriger le répertoire romantique français, l’opéra-comique mais aussi le grand répertoire lyrique par le Bolchoï, la Deutsche Oper de Berlin, les opéras de Marseille, Toulon, Nantes, Angers, Bordeaux, Bogotá, Madison, les festivals Berlioz et de La Chaise-Dieu. Il se produit également en concert avec l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise, l’Orchestre de chambre de Paris, les Orchestres nationaux du Capitole de Toulouse et des Pays de la Loire, les Orchestres philharmoniques de Nice, de Radio France, de Malaisie. Son enregistrement « Offenbach colorature » est Diapason d’or de l’année 2019, a obtenu un Diamant d’Opéra Magazine, un Choc de Classica et figure dans la sélection du magazine Gramophone. Depuis septembre 2020, Laurent Campellone est le directeur général de l’Opéra de Tours, où il a notamment recréé La Caravane du Caire de Grétry, en collaboration avec l’Opéra Royal de Versailles. À l’Opéra Comique, il a dirigé Les Mousquetaires au Couvent, Fantasio et Madame Favart.
À l’Opéra de Lausanne : Werther (2022).
Valérie Lesort est metteuse en scène, plasticienne, autrice et comédienne. De son interdisciplinarité naît en 2012 Monsieur Herck Tévé, programme court pour Canal+, qu’elle écrit et réalise avec Christian Hecq. En 2016, ils signent l’adaptation et la mise en scène de Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne à la Comédie-Française (Molière de la création visuelle et prix de la critique). En 2018, Lesort et Hecq mettent en scène Le Domino noir à l’Opéra de Liège et à l’Opéra Comique (grand prix de la critique). Valérie écrit, met en scène et joue dans Le Cabaret horrifique à l’Opéra Comique. En 2019, elle signe l’adaptation, la scénographie et la mise en scène de Petite balade aux enfers, adaptée d’Orphée et Eurydice de Gluck. Le duo met en scène Ercole amante de Cavalli à l’Opéra Comique en 2019 (grand prix de la critique). En 2020, ils adaptent et mettent en scène La Mouche d’après George Langelaan au Théâtre des Bouffes du Nord. Valérie joue également dans la pièce. Ils remportent trois Molières. Valérie reçoit le prix SACD – nouveau talent théâtre 2020. Elle met en scène et signe la scénographie du spectacle Marilyn, ma grand-mère et moi au Théâtre du Petit Saint-Martin en 2020. La même année, Christian et Valérie mettent en scène Le Bourgeois gentilhomme de Molière à la Comédie-Française. En solo cette fois-ci, Valérie signe la mise en scène de La Périchole d’Offenbach à l’Opéra Comique en 2022. La dernière création du duo, Le Voyage de Gulliver, adapté par Valérie, créé et repris en 2022 au Théâtre de l’Athénée, est en tournée dans toute la France. Elle y tient le rôle de l’Impératrice. Le spectacle remporte deux Molières (pour la mise en scène et le visuel).
En 2008, Christian Hecq quitte la compagnie Philippe Genty pour entrer à la Comédie-Française, il en devient sociétaire en 2013. Après avoir reçu le Molière de la révélation masculine en 2000, il obtient celui du meilleur comédien en 2011 pour son rôle dans Un Fil à la patte de Feydeau et, en 2016, celui de la création visuelle, avec Valérie Lesort, pour Vingt mille lieues sous les mers. Au cinéma, il a notamment tourné sous la direction de Jaco Van Dormael, Albert Dupontel, Chantal Akerman, Cécile Telerman, Danièle Thompson, James Huth et Eric Besnard. Depuis 2012, il collabore régulièrement avec Valérie Lesort. Christian Hecq est Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres et fait son entrée dans le Petit Larousse en 2017.
Ténor parmi les plus en vue de sa génération, Philippe Talbot est très apprécié dans le grand répertoire français (rôle-titre d’Hippolyte et Aricie, rôle-titre de Platée, Les Indes galantes, Orphée dans Orphée et Eurydice, Bénédict dans Béatrice et Bénédict, Nadir dans Les Pêcheurs de perles, Gérald dans Lakmé, Wilhelm Meister dans Mignon…), dans le répertoire mozartien (Ferrando dans Così fan tutte, Don Ottavio dans Don Giovanni…) et le bel canto italien (Almaviva dans Il barbiere di Siviglia, Ramiro dans La Cenerentola, Aménophis dans Moïse et Pharaon, Lindoro dans L’italiana in Algeri, rôle-titre du Comte Ory…). Il se produit également avec succès dans le répertoire de l’Opéra Comique et de l’opérette (La Périchole, La Belle Hélène, Orphée aux Enfers, La Chauve-souris, La Dame blanche…). Il chante sur les plus grandes scènes internationales : Opéra de Paris, Opéra de Lyon, Opéra Comique, Opéra royal de Versailles, Capitole de Toulouse, Opéra de Marseille, Opéra de Bordeaux, Théâtre de Luxembourg, Festival de Peralada, Teatro San Carlo de Naples, Deutsche Oper de Berlin, Bayerische Staatsoper, Semperoper de Dresde, Theater an der Wien, Opéra de Lausanne, Concertgebouw d’Amsterdam, New York City Opera, Florida Grand Opera Miami… Parmi ses projets récents et futurs : Lakmé à Liège, Platée au Semperoper de Dresde, Armide à Tokyo, La Périchole à Toulon et Dijon, Zémire et Azor et L’Heure espagnole à l’Opéra Comique et Béatrice et Bénédict à Nantes, Rennes et Angers.
À l’Opéra de Lausanne : La Vie parisienne (2016) et Orphée et Eurydice (2019).
Canadian-born Marie-Eve Munger won 1st prize for opera at the Marmande Competition. She made her debut at the Opéra de Metz in the roles of Ophelia (Hamlet) and Nannetta (Falstaff), and took part in the premiere of Pastorale at the Théâtre du Châtelet, where she went on to star in Villa-Lobos’ Magdalena in 2010. Her career launched in the USA and Europe, she made her debut at La Scala in Milan and at the Festival d’Aix-en-Provence in Vierte Madg (Elektra, directed by Patrice Chéreau), a role she reprised at the Liceu in Barcelona and at the BBC Proms in London, conducted by Semyon Bychkov. She was Lakmé in Saint-Étienne and in concert in Munich, Isabelle (Le Pré aux Clercs by Ferdinand Hérold), Princess Elsbeth (Fantasio) and Musette in “Bohème notre jeunesse” at the Opéra Comique. More recently, she was Ophélie in Nantes and Rennes, Countess Adèle (Le Comte Ory) and Donna Elvira (Don Giovanni) in Toulon, and La Fée (Cendrillon) at the Chicago Lyric Opera. Attached to the contemporary repertoire, she took part in the premiere of Guillaume Vincent’s The Second Woman at the Théâtre des Bouffes du Nord, and played La Fée in Philippe Boesmans’ Pinocchio in Aix-en-Provence, La Monnaie de Munt and Dijon. At the Festival Musica in Strasbourg, she can be heard in a work by Mauro Lanza, and in Judith et le Cantique de Pâques by Honegger in Utrecht. More recently, she has appeared as Le Rossignol (Die Vögel by Walter Braun-fels) in Strasbourg, Tytania (A Midsummer Night’s Dream) in Lille, La Reine de la Nuit in Strasbourg, La Fée et Arlette (Die Fledermaus) in Limoges, Adina (L’elisir d’amore) at the Florentine Opera (USA). Other projects include the title role in Auber’s Manon Lescaut at the Teatro Regio in Turin and Blondchen (Die Entführung aus dem Serail) in Saint-Étienne.
At Opéra de Lausanne: My Fair Lady (2015), Ariadne auf Naxos (2019) and Le Domino noir (2023)
La mezzo-soprano Julia Deit-Ferrand se forme à la Haute école de musique de Lausanne, où elle est titulaire d’un master de soliste obtenu auprès de Jeanne-Michèle Charbonnet et d’un master en interprétation auprès d’Hiroko Kawamichi. Sur scène, elle interprète au Grand Théâtre de Genève le rôle-titre de La Cenerentola dans une adaptation française, la Mezzo dans Der goldene Drache de Péter Eötvös, Bianca dans la création jeune public Rosa Bianca sur une musique de Donizetti. Elle incarne Cherubino (Le nozze di Figaro) sous le direction de Leonardo García Alarcón et, au Nouvel Opéra Fribourg, Berta (Il barbiere di Siviglia), Le Nain Chouquette et Un Animal (Blanche-Neige de Marius-Felix Lange), ainsi que Chérubin (Sholololo !). Dans le répertoire de la comédie musicale, elle incarne Sally Bowles dans Cabaret, Fantine dans Les Misérables et Hattie dans Kiss Me, Kate. Elle met la création contemporaine et les formes artistiques performatives au centre de sa recherche, et pratique le sassy, un style né des danses urbaines auprès de la chorégraphe lausannoise Daya Jones. Elle créée Laissez durer la nuit, un projet autour de chants traditionnels turcs et grecs et de pièces baroques. Elle se produit à L’Arsenic de Lausanne dans la performance L’Apocalypse de Louis Bonard, sur une musique de Nicholas Stücklin. Elle remporte le prix jeune public et le prix de la meilleure interprétation contemporaine au concours Kat- tenburg et est lauréate de la Fondation Fritz Bach. Elle obtient le 3e prix au Concours international Léopold Bellan à Paris et est finaliste en Suisse du concours Voix Nouvelles en 2018. Elle est diplômée d’un master en sociologie à l’Université Sorbonne Nouvelle (Paris III). Cette saison, elle vient de faire ses débuts à l’Opéra du Rhin dans Don Giovanni’s Inferno de Simon Steen- Andersen (création mondiale), dans le cadre du festival Musica, et à l’Opéra d’Avignon dans Die Zauberflöte (Papagena). En projet : le rôle-titre de Lotario de Haendel, Cherubino et un premier rôle dans une création mondiale.
À l’Opéra de Lausanne : Le Domino noir (2023)
Après avoir mené de front des études de chant et de sciences politiques à Grenoble, François Rougier est rapidement remarqué comme un ténor à suivre. Lauréat du 22e Concours international de chant de Clermont-Ferrand en 2011 et finaliste des 18e Symphonies d’automne de Mâcon. Il est membre de la Nouvelle troupe Favart de l’Opéra Comique depuis 2018. En 2006, Mirella Giardelli lui confie ses premiers rôles avec Platée et Ferrando dans deux spectacles adaptés des opéras de Rameau et Mozart avec l’Atelier des Musiciens du Louvre. En 2012, il découvre le travail de la metteuse en scène Alexandra Lacroix dans Il mondo della luna de Haydn (rôle de Cecco) puis dans La Chatte métamorphosée en femme d’Offenbach (rôle de Guido) au Musée d’Orsay. Ses qualités vocales autant que scéniques font de lui l’invité régulier de nombreuses grandes scènes d’opéras : l’Opéra de Paris (Les Huguenots, La traviata, Carmen), l’Opéra Comique (Le Domino noir, Madame Favart, Ciboulette, Cendrillon, Ali Baba ou encore la création mondiale des Eclairs de Hersant), l’Opéra royal de Wallonie- Liège (Le Domino noir), l’Opéra de Lille (Nabucco), le Festival Radio France de Montpellier (Fervaal), le Festival Berlioz de la Côte Saint-André (Les Troyens), les opéras de Nantes et de Rennes (L’Inondation de Filidei et Pommerat), l’Opéra royal de Versailles (La Périchole avec les Musiciens du Louvre)… Ses engagements pour la saison 2022/23 : Hadji (Lakmé) à l’Opéra Comique, Kornélis (La Princesse jaune et autres fantasmes d’après Saint-Saëns) et Dickson (La Dame blanche) à l’Opéra de Limoges, Le Voisin (L’Inondation) au Grand Théâtre du Luxembourg, Don José dans Carmen, cour d’assises, création d’Alexandra Lacroix sur la musique de Bizet et de Diana Soh au TAP de Poitiers.
Marie Lenormand est une mezzo-soprano française formée aux États-Unis. Interprète reconnue de Mozart, Ravel et du répertoire français, elle se tourne depuis quelques années vers les rôles de caractère et les rôles comiques. Elle reçoit un Grammy Award pour sa participation à l’enregistrement de L’Enfant et les sortilèges sous la direction de Seiji Ozawa, ainsi que le prix de la critique suite à son interprétation de Mignon à l’Opéra Comique. Autres accomplissements marquants : La Périchole et Despina au New York City Opera, Le Renard dans La Petite Renarde rusée de Janáček avec le New York Philharmonic. Elle a récemment chanté Marcellina (Le nozze di Figaro) au Houston Grand Opera, à l’Opéra de Lorraine et à l’Opéra de Saint-Etienne, et Gertrude (Roméo et Juliette) à l’Opéra Comique.
Né à Lausanne, Raphaël Hardmeyer débute son parcours musical avec le violon, puis l’alto. Après l’obtention d’un master en droit, il commence des études de chant au Conservatoire de Lausanne. Trois ans plus tard, il intègre la classe de Gilles Cachemaille à la Haute école de musique de Genève. Durant la saison 2019/20, on peut le voir dans Einstein on the Beach de Philip Glass au Grand Théâtre de Genève et Die Walkyrie (en version de concert) à Evian. Il bénéficie en 2020 du programme OperaLab.ch mis en place par le Grand Théâtre de Genève et les Hautes Écoles de Genève. Cette saison, il se produit dans une version mise en scène du Messie au Théâtre du Jorat et dans Die Zauberflöte au Gstaad Menuhin Festival, sous la direction de Christophe Rousset.
À l’Opéra de Lausanne : Ariadne auf Naxos (2019), Semiramide (2022), L’elisir d’amore (2022), et Candide (2022).
After training in singing and theater, Carole Meyer obtained a master’s degree in opera singing in June 2010 at the Haute école de musique de Lausanne, in the class of Gary Magby. During her studies, she joined the Opéra de Lausanne Choir and received several grants (Mosetti, Jost Foundation…). During her academic career, she sang the roles of Helena (A Midsummer Night’s Dream), Fortuna and Drusilla (L’incoronazione di Poppea conducted by Leonardo García Alarcón), Donna Anna (Don Giovanni), Fiordiligi (Così fan tutte conducted by Jesus López Cóbos). On the Swiss and French stages, she has appeared as Laetitia (The Old Maid and the Thief by Menotti), Alcina (title role) by Handel, Luigia (Viva la mamma by Donizetti at the Opera of Metz), the Second Witch (Dido and Aeneas), Grilletta (Lo speziale by Haydn), Asa (Manru by Paderewski), Simone (Les Mousquetaires au couvent at the Opera of Toulon), Tamiri (Il re pastore). Her French career takes a new turn thanks, among other things, to the Festival Durance-Luberon, in which she participates since 2021, and to the duo she creates with the pianist Tristan Legris. Moreover, so that her art can also concretely help those who need it most, she is mobilized in favor of charitable associations, whether it is within the framework of CALMS (Les Voix Solidaires) or, more recently, with pianist François-René Duchâble at the Estivales de Berdine. In the pipeline: Gérard Massini’s Eden Park (role of Imogene) at the Oriental-Vevey and at the Pullof in Lausanne, and a recital of French melodies.
At the Opéra de Lausanne: Rinaldo (2011), Monsieur Choufleuri (Route Lyrique 2012), Viva la mamma (2013), Les Mousquetaires au couvent (2013), L’Aiglon (2013), Le Chanteur de Mexico (2017), and Le domino noir (2023).
Né en 1964, Laurent Mondel se forme au Conservatoire d’Avignon puis au Cours Florent. Il est pensionnaire de la Comédie- Française de 1996 à 2002. Il y joue sous la direction de Sandrine Anglade Opéra Savon, de Simon Eine Les Femmes savantes, de Thierry Hancisse L’Ecole des maris, de Jean-Louis Benoit Le Révizor, Le Bourgeois gentilhomme, de Jorge Lavelli Mère courage et surtout de Daniel Mesguich La Vie parisienne (son premier contact avec le chant, il y interprète Frick et Le Brésilien), La Tempête, Andromaque et à sa sortie du Français Cinna, le Diable et le bon Dieu, Boulevard du boulevard du boulevard, Hamlet et beaucoup d’autres encore. Il retrouve aussi Sandrine Anglade dans L’Oiseau vert, Le Cid et dernièrement La Tempête, Jean-Louis Benoit dans De Gaulle en mai, La Nuit des rois, joue sous la direction de Philippe Adrien Le Bizarre incident du chien pendant la nuit, entre autres. À l’Opéra-Théâtre de Metz, ces dernières années, il a joué Henri de Navarre dans Charly 9, Léon Tonneklinker dans L’auberge du Cheval Blanc et l’empereur Joseph II dans Amadeus, et enfin dans la comédie musicale Frankenstein junior de Mel Brooks, quatre mises en scène de Paul-Emile Fourny, et le Baron de Gondremark dans La Vie parisienne mise en scène de Jérôme Savary, reprise par Frédérique Lombart. De 2006 à 2020, il travaille avec l’ensemble Fa7, comme récitant (L’Histoire du soldat, Schloimé, Pierre de la lune), comme auteur (Pierre de la lune, musique Olivier Dejours, Le Vaillant petit tailleur…) et conçoit avec Sylvain Frydman deux spectacles très jeune public : Veillée douce et Emus des mots. En 2022, il conçoit, met en scène et interprète B. comme Georges, spectacle consacré à l’oeuvre et à la vie de Georges Brassens, avec l’ensemble Cadéëm.
Of Lebanese origin, Marie Daher studied the oud and oriental classical singing in Beirut, while completing a degree in education. In France since 1999, she began classical music studies and obtained a diploma in opera singing and interpretation from the Conservatoire de Besançon, as well as a prize for perfection. Winner of the Concours supérieur interrégional, she is regularly invited to collaborate with choirs and orchestras in French-speaking Switzerland, France, Poland and Lebanon. She has recently sung under the direction of the Argentinean composer Martin Palmeri in his Misatango and the Lebanese composer Wassim Soubra in his Beirut Oratorio. She has been a member of the Opéra de Lausanne Choir since 2013. She often organizes her own recitals, where she unites the West and the East, performing opera arias, lieder and French melodies as well as works from the Arabic repertoire.
At the Opéra de Lausanne: La fille du régiment (2016), La belle Hélène (2019), My fair Lady (2022)
Born on the island of La Réunion, Aslam Safla began studying the violin at the age of six, and began singing pop at sixteen. In 2010, he moved to Tours and began a professional career as a singer in American folk, country and bluegrass bands, as well as in a circus. In 2016, he was introduced to opera singing and entered Jean-François Rouchon’s class at the Conservatoire de Cergy-Pontoise.
He then decided to go professional in the world of opera. He devotes his time to gaining experience in this practice, through opera workshops, summer academies and masterclasses. In January 2020, he won 1st prize in the Voix des Outre-mer competition and joined Leontina Vaduva’s class at the Haute école de musique de Lausanne in September 2020.
At the Opéra de Lausanne: L’Auberge du Cheval-Blanc (2021), Werther (2022), L’elisir d’amore (2022), My Fair Lady (2022), Le Domino noir (2023) and Orphée aux Enfers (2023).
The Opéra de Lausanne Choir is young, made up of students of singing from Lausanne’s University of Music and the Geneva HEM, and professional singers. Its members are selected by audition and periodically reheard. For each opera, they are distributed depending on their voice and/or aptitudes. Thanks mainly to their talent on stage, supported by an infectious enthusiasm, they are highly appreciated by all the theatre directors invited. For a few years the choir has benefitted from preparation by several experienced choir masters from different backgrounds, chosen depending on the works being sung and their specific interest.
Trained at the Conservatoire d’Aix-en-Provence, where he began his career under the baton of Darius Milhaud, Patrick Marie Aubert obtained a first prize in orchestral conducting in the class of Pierre Villette. He also won a prize for singing, a prize for lyric art and a prize for chamber music. He was a professor of the choral singing class and then director of the Léo Delibes Conservatory in Clichy, artistic director of the Vox Hominis vocal ensemble, musical director of the Divertimento orchestra and conductor of the choirs of the Nantes Opera. Conductor of the French Army Choir until 2000, he has participated for nearly twenty years in major national events and has conducted numerous concerts in France and abroad. He was the conductor of the Chœur du Capitole de Toulouse from 2003 to 2009, then director of the Chœur de l’Opéra national de Paris from 2009 to 2014. He has collaborated with conductors Maurizio Arena, Serge Baudo, Roberto Benzi, Marc Minkowski, Evelino Pidò, Michel Plasson, Georges Prêtre, Yutaka Sado, Jeffrey Tate… and directors Robert Carsen, Georges Lavaudant, Jorge Lavelli, Laurent Pelly, Pier Luigi Pizzi, Olivier Py, Robert Wilson…
At the Opéra de Lausanne: Orpheus and Eurydice (2019), The Tales of Hoffmann (2019), Little Red Riding Hood (2021), Candide (2022), Le domino noir (2023), Orphée aux Enfers (2023)
Laurent Peduzzi est plasticien et scénographe. Il a créé des scénographies au théâtre et à l’opéra pour des spectacles de Jérôme Deschamps, Jean- Luc Lagarce, Alain Milianti, Christian Hecq, Valérie Lesort, Jean-Louis Benoit, Jacques Nichet, Michel Didym, Isabelle Janier, François Rancillac, John Berry, Vincent Colin, Elisabeth Chailloux, Adel Hakim, Pierre Romans, Jean-Michel Rabeux, Carlos Wittig, Pierre Barrat, Claude Degliame, Jacques Rosner, Yves Beaunesne, Michel Deutsh, Dominique Pitoiset, Antoine Bourseiller, Gildas Bourdet, Jean-Louis Benoit, Stephen Taylor… et, au cinéma, pour Jacques Rouffio. Il est le collaborateur artistique et scénographe de Catherine Diverrès depuis 1999.
À l’Opéra de Lausanne : Le nozze di Figaro (1995) et Les Mousquetaires au couvent (2013).
Plasticienne et créatrice de costumes depuis 2008, évoluant entre l’Italie et la France, Vanessa Sannino s’est formée à Milan, d’abord à l’Académie des beaux-arts de Brera, puis à l’Académie Teatro alla Scala comme scénographe et créatrice de costumes. Elle y remporte le concours interne des étudiants, signe la scénographie et les costumes de son premier opéra, Carmen, à 26 ans, et y rencontre des artistes comme Richard Peduzzi et Emma Dante. En France, elle travaille depuis plusieurs années avec Jérôme Deschamps, au théâtre comme à l’opéra, notamment pour Un fil à la patte de Feydeau (Comédie-Française), Le Bourgeois gentilhomme de Molière (Montpellier, Printemps des Comédiens), Les Mousquetaires au couvent de Louis Varney, Le Savetier du Caire d’Henri Rabaud (Opéra Comique), ou encore Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny de Weill et Brecht (Wiener Staatsoper). Pour Juliette Deschamps, elle crée les costumes des opéras Il novello Giasone de Cavalli et Stradella, Salustia de Pergolèse, Armida de Traetta, Le Château de Barbe-Bleue de Bartók et Chérubin de Massenet, ainsi que ceux du spectacle musical A Queen of Heart avec Rosemary Standley (Théâtre de la Bastille). Elle signe scénographie et costumes d’Heureux les heureux de Yasmina Reza avec Carole Bouquet. Fidèle collaboratrice du duo Valérie Lesort et Christian Hecq, Vanessa Sannino conçoit les costumes de leurs opéras Le Domino noir et Ercole amante (Opéra Comique), du Bourgeois gentilhomme de Molière (Comédie-Française), du Voyage de Gulliver d’après Jonathan Swift (Athénée Théâtre Louis-Jouvet – pour lequel elle remporte un Molière en 2022 dans la catégorie création visuelle et sonore), de La Périchole et de La Petite Boutique des horreurs. Au côté de Rémi Boissy, elle signe scénographie et costumes pour Wild, RLM et 1/7. Au cinéma, elle réalise les costumes de trois courts-métrages et des longsmétrages AFMV, Le sorelle Macaluso et Misericordia.
À l’Opéra de Lausanne : Les Mousquetaires au couvent (2013).
Né le 1er janvier 1963, Christian Pinaud s’est formé à la Rue Blanche à Paris entre 1983 et 1985. Il a fondé avec Jean Varela la Compagnie In Situ, qu’il codirige avec ce dernier et Dag Jeanneret. Son parcours professionnel lui a permis de travailler pour les opéras de Paris, San Francisco, Genève, Liège, Toyama, Chengdu, Bilbao, Nancy, Strasbourg ,Turin, Tokyo, Palerme, Parme, Bologne,Tel-Aviv, Montpellier, Nice, Rennes, Florence et Venise, collaborant avec Alain Françon, Michel Didym, Richard Brunel, Philippe Berling, Moshe Leiser, Guillaume Lévêque, Charles Tordjman, Vincent Garanger, Gérard Watkins, Patrick Haggiag, Richard Mitou, Alain Marcel, Christophe Gayral, Paco Decina et Zohar Wexler. Avec Valérie Lesort et Christian Hecq, il participe à la création du Domino noir, d’Ercole amante et de La Périchole. Parmi ses dernières créations, on citera Idemeneo à Metz avec Bernard Lévy, Le Cercle de craie et Kaiser von Atlantis à Lyon avec Richard Brunel, Il trovatore à Venise et La bohème à Florence avec Lorenzo Mariani, ainsi que Maudit les innocents à l’Opéra de Paris avec Stephen Taylor. Il créera en mai 2023 avec Sylvie Orcier et Patrick Pineau comme acteur John a-dreams de Serge Valletti aux Nuits de Fourvière.
Glysleïn Lefever se forme à la chorégraphie au Centre international de danse Rosella Hightower à Cannes. Sa rencontre avec la chorégraphe Blanca Li en 1994 est déterminante : interprète puis collaboratrice, elle l’assiste depuis à la mise en scène et à la chorégraphie (Robot, Le Jardin des Délices, Elektro Kif, Macadam Macadam, Solstice, Didon et Enée). Elle suit parallèlement des cours de théâtre et se voit reçue dans la classe libre du Cours Florent à Paris, où elle rencontre Eric Ruf de la Comédie-Française ; elle participe depuis à toutes ses créations en tant que comédienne ou chorégraphe : Peer Gynt, Roméo et Juliette, Le Pré aux clercs, La Vie de Galilée, Pelléas et Mélisande, La bohème… Elle collabore comme chorégraphe avec de nombreux metteurs en scène : Jérôme Deschamps, Katharina Thalbach, Anne Kessler, Olivier Desbordes, James Gray, Thomas Ostermeier, Christophe Perton, David Lescot. En juin 2021, elle met en scène Musichall de Jean-Luc Lagarce au Studio théâtre de la Comédie-Française, qui sera repris de décembre 2021 à janvier 2022.
À l’Opéra de Lausanne : Les Mousquetaires au couvent (2013) et Le nozze di Figaro (2021).
Rémy Kouadio began his dance training in 2006 as a trainee at Régine Chopinot’s Ballet Atlantique, before joining L’Espace Pléiade de la Danse Jazz de Vichy in 2007. He begins his career as a dancer in 2008 at the Teatro Nuovo in Turin, where he participates in several shows and tours in Italy. Back in France, he multiplies contracts as a dancer in several companies and cabarets. He created his own company ALKoff’Jazz in 2017, with which he signed the choreographies of Derrière la fenêtre, which was performed at the Théâtre du Gymnase and the Théâtre de l’Odéon in Marseille. He participated in numerous opera and operetta productions in Saint-Etienne, Marseille, Nancy and Lausanne, as a dancer and then as assistant choreographer and director. In 2022, he was assistant for Un ballo in maschera at the Baluarte Foundation in Pamplona and L’auberge du Cheval Blanc at the Opéra de Marseille. Lately, he signed the choreographies of Trois de la marine for the Théâtre de l’Odéon in Marseille.